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Article « La sécurité à travers vos expériences »

Article + Étude de marché sur le thème « La sécurité à travers vos expériences » avec Grand Prix.

📝Le dernier sondage (2024) auquel vous avez participé en ligne avec Grand Prix (en partenariat avec Horse Development) portait sur le thème de La sécurité à travers vos expériences

➡Premier résultat (+800 répondants) :

📈 93% des cavaliers portent systématiquement un casque lorsqu’ils se mettent à cheval

📈 337€ prix moyen d’un casque pour l’équitation sur notre échantillon de répondants, avec un budget croissant pour les cavaliers aux niveaux d’équitation les plus confirmés.

📈 Seuls 64% des répondants ont déjà changés leur casque ou prévu de le faire, suite à une chute.

📈 Gilets ou airbag font partie de l’équipement de 67% de notre échantillon de cavaliers, et se retrouvent chez toutes les disciplines.

L’article complet :

« Indispensables, optionnels, dispendieux, protecteurs, incommodants… Les équipements de protection individuelle (EPI) en équitation sont à l’aune de chacun. En ai-je besoin? Quelle est la nature du risque? Suis-je libre de mes mouvements? Puis-je m’en permettre l’achat? Plus de huit cents lecteurs de GRANDPRIX ont accepté de répondre à un sondage en ligne concernant la sécurité à cheval. Si le casque est désormais considéré comme primordial, les gilets de protection et airbags, ainsi que les étriers de sécurité, n’ont pas (encore?) ce même statut….

“Mon rapport à la protection? Bonne question!”  Le sentiment de devoir être protégé à cheval a largement évolué ces dernières décennies. Des enfants qui montent cheveux au vent, en sandalettes, à cru dans les champs, il n’en existe plus. Des adultes qui choisissent d’assumer tous les risques liés à l’équitation quitte à les outrepasser, il en existe moins. Les cavaliers de loisir et de compétition vissent (presque) tous un casque sur leur tête, désormais, et son absence pose un problème moral. D’ailleurs, sur les réseaux sociaux, très rares sont aujourd’hui les équitants à publier des clichés d’eux-mêmes sans bombe sur la tête, au risque de se faire réprimander par les internautes! Les gilets de protection thoraciques, plus récents, ont gagné du terrain dans l’esprit des cavaliers, talonnés de près par les étriers de sécurité. Entre sentiment de besoin, neutralité et ressentiment, les lecteurs ont choisi de se dévoiler au sein d’un sondage en ligne effectué en mars en partenariat avec Horse Development, agence de conseil en marketing et en stratégie spécialisée dans le monde du cheval.

LE CASQUE, POUR UN PORT OCCASIONNEL OU SYSTÉMATIQUE?

Au sein du panel de sondage effectué par GRANDPRIX et Horse Development, auquel plus de huit cents personnes ont répondu, 93% des cavaliers mettent systématiquement leur casque dès qu’ils montent à cheval. Les 7% qui ne l’utilisent pas du tout ou de manière occasionnelle –monte d’un jeune cheval, séance de saut, alternance de travail à pied et monté, sortie en concours, etc.– le font par habitude ou par évaluation personnelle d’une absence de risque. Si l’appréciation de celui-ci est propre à chacun, il est tout de même important de rappeler qu’une fracture du crâne ou une commotion cérébrale sont de graves blessures, pouvant même souvent entraîner la mort. Organe fragile s’il en est, le cerveau baigne dans le liquide céphalo-rachidien, dont l’une des fonctions est d’assurer une protection mécanique en absorbant et amortissant les mouvements ou les chocs. Si le choc et/ou le mouvement dépassent les capacités de protection du cerveau, ce dernier entre en collision contre la boîte crânienne, ce qui peut endommager le tissu cérébral et engendrer des lésions plus ou moins graves. En outre, ce violent choc peut faire éclater des vaisseaux sanguins et entraîner une hémorragie cérébrale. Par mécanisme de protection, le cerveau diminue souvent ses fonctions: la victime présente alors des troubles de la vue, de la coordination, des maux de tête, des nausées, etc. Seule solution possible: une hospitalisation au plus vite! Constitué de deux couches de protection minimum, le casque d’équitation est ainsi notre liquide céphalo-rachidien supplémentaire et assure une protection salutaire. Le port du casque est à ce jour très ancré en Europe –et particulièrement dans les pays du Nord– et, désormais, le non-port choque l’opinion publique et est vu comme une prise de risque inconsidérée. Les professionnels sont moins nombreux à porter systématiquement une bombe (88%, dans notre panel de sondage), ce qui est souvent déploré par les cavaliers amateurs qui souhaiteraient que ces derniers donnent l’exemple en matière de bonne conduite. Il est à noter que certains cavaliers professionnels restent réfractaires au port du casque au sein de leur installation, même s’ils disposent d’un contrat de sponsoring avec une marque de casque haut de gamme.

LE PRIX DU CASQUE : UN FREIN AU RENOUVELLEMENT

Les casques sont les équipements de sécurité qui connaissent la plus forte variation de prix, passant d’une trentaine d’euros à mille euros et plus. Les lecteurs de notre sondage ont indiqué, quant à eux, un achat de 337 euros en moyenne par casque. Il est à noter que les cavaliers de meilleur niveau sont également ceux qui investissent le plus; un temps plus long passé à cheval, une recherche de confort et d’esthétisme, une prise de risque plus grande, etc., les raisons sont multiples. “Les casques ont de très grandes différences de prix, sans que l’on sache si cela est justifié en termes de sécurité”, s’interroge Lucie. En effet, tous les concepteurs sont unanimes: quel que soit son prix, un casque ayant violemment touché le sol est caduc. Si, dans de rares cas, le produit est réparable par la marque, la très large majorité, pour ne pas dire la quasi-unanimité, des casques choqués connaît la même fin de vie: le rebut! Si la notion de renouvellement après une chute est connue par la majorité des équitants, elle n’est, pour autant, pas forcément appliquée. Ainsi, seuls 64% des répondants ont déjà changé ou ont prévu de changer leur casque à la suite d’une chute. Pour le pourcentage restant, le prix du casque et/ou l’estimation d’une absence de détérioration sont les arguments avancés en faveur d’un non renouvellement.

[…]

Vous retrouvez l’article complet et les résultats de ce sondage dans les pages du dernier Grand Prix ! Ou contactez nous pour en savoir plus…

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Merci GRANDPRIX pour votre confiance.

#media #marketing #filiereequine

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Étude « transport du cheval » pour Ogalo

Étude de marché sur le thème « Le transport du cheval » pour la start-up OGALO

 Nous avons réalisé il y a peu une étude de marché pour l’entreprise OGALO.

Cette jeune entreprise propose une innovation très intéressante, tant pour les propriétaires d’un moyen de transport pour chevaux (van, camion VL ou PL, véhicule tracteur + van…) que pour les cavaliers non équipés. La plateforme permet une mise en relation entre des loueurs de moyens de transport et de potentiels locataires … Enfin, c’est l’unique plateforme permettant de regrouper à un même endroit les acteurs professionnels certifiés pour le transport équin.

La plateforme se veut un intermédiaire facilitateur entre l’offre et la demande de transport… Solution plébiscitée par les premiers utilisateurs ! Effectivement à ce jour, ce type de mise en relation se fait principalement par bouche-à-oreilles dans un réseau de connaissances proches ou encore via les groupes Facebook. Concernant le recours aux transporteurs professionnels, la plateforme permettra d’éviter d’éventuelles arnaques qui semblent malheureusement courantes dans ce secteur (transporteurs non professionnels ou arnaques financières).

Des solutions innovantes au services des utilisateurs seront proposées dans la version finale en fonction de la demande : assurance du transport, service urgence rapatriement, etc.

Par notre étude de marché nous avons sondé des cavaliers, des professionnels du secteur du cheval et des professionnels du transport du cheval.

Merci OGALO pour votre confiance et Bravo !

Sondage auprès de cavaliers et professionnels du secteur équin.
Étude de marché pour le monde du cheval. Les moyens de transport de chevaux.

En savoir plus sur les études de marché dans la filière équine avec Horse Development : vous avez un projet innovant ? 

Horse Development est l’agence de conseil spécialisée dans la filière équine. Vous avez le projet de lancer une innovation de produit ou de services dans le monde du cheval ? De créer une entreprise au service des cavaliers ou des propriétaires de chevaux ? De devenir entrepreneur dans la filière équine ? De réaliser une étude de marché pour un nouveau produit ou service dans le monde du cheval ? Contactez-nous.

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Étude « sécurité à cheval » avec Grand Prix et Hit Air

Article + Étude sur le thème « L’airbag et vous x la sécurité à cheval » avec Grand Prix et Hit Air

Partenariat Magazine GRANDPRIX x HORSE DEVELOPMENT x Hit Air

📝Le dernier sondage auquel vous avez participé en ligne avec Grand Prix (en partenariat avec Horse Development) portait sur le thème des airbags pour l’équitation et la sécurité à cheval…

➡Premier résultat (934 répondants) :

📈  53% des répondants possèdent un airbag

📈 80% des porteurs sont des porteuses d’airbag

📈 Les professionnels sont les moins bien équipés

Un extrait :

« Pour ceux équipés ou en passe de le devenir, l’airbag est vu comme un élément rassurant par rapport à la sécurité à cheval (51% des réponses), ce qui implique qu’il s’agit plutôt d’un achat préventif. A contrario, 23% des cavaliers se sont équipés suite à une lourde chute ou parce qu’ils allaient monter davantage de jeunes chevaux (19%). L’influence de l’entourage cavalier – qui porte l’airbag au quotidien ou lors d’une chute – ainsi que le bouche-à-oreille complètent les motivations notables. […] »

Vous retrouvez l’article complet et les résultats de ce sondage dans les pages du dernier Grand Prix ! Ou contactez nous pour en savoir plus…

Merci GRANDPRIX pour votre confiance.

#media #marketing #filiereequine

La sécurité à cheval et le port d’un airbag.

En savoir plus sur les études de marché dans la filière équine avec Horse Development : vous avez un projet d’installation ? 

Horse Development est l’agence de conseil spécialisée dans la filière équine. Vous avez le projet de créer une activité dans le monde du cheval ? De créer une entreprise dans le monde équestre ? Développer votre activité dans la filière équine ? Contactez-nous.

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Présence à Equita Lyon 2023

Présence à Equita Lyon 2023

Horse Development à Equita Lyon

Cher réseau, EQUITA LYON 2023 approche à grands pas (à grandes foulées plutôt!). Vous me voyez ravie de bientôt pouvoir parcourir les allées de ce magnifique salon qui nous a tant manqué !
Je serai ravie de vous y rencontrer pour échanger et évoquer vos projets d’études de marché. Discuter de vos innovations ou encore de vos problématiques marketing ou stratégiques…
Néanmoins mon agenda se remplit et je vous invite à prendre RDV avec moi avant le salon. Envoyez un mail à : contact@horse-development.fr !

Vous pourrez également nous voir sur le stand de notre partenaire EQUICER FRANCE (à proximité de notre autre partenaire ECOVEGETAL).

Nous pourrons vous parler notamment des écuries actives, concept dont nous faisons la promotion au sein de notre bureau d’étude BE2A.

Le salon Equita Lyon

Rappelons que le salon du cheval EQUITA’LYON c’est près de 170 000 visiteurs, 130 000m² d’exposition dédié au cheval avec plus de 3500 chevaux présents durant la manifestation. Plus de 785 exposants sont également représentés. Parions que cette édition post covid ait autant de succès. Durant le salon sont organisées de nombreuses compétitions dans diverses disciplines (CSO, Dressage, Jeunes chevaux, para équestre, Reining, CSI 5*….), on y trouve également un village enfant avec des animations à poney et le pôle santé avec de nombreuses conférences sur la santé équine de haut niveau. Le salon de Lyon a, pour la première fois en 2015, eu un taux de visiteur supérieur au Salon du Cheval de Paris. Le salon est organisé par GL EVENTS et toute l’équipe de Sylvie Robert, nous les remercions pour la qualité de cet événement chaque année.

A très bientôt !
#filierequine #horseindustry #horse #cheval #marketing #strategy

Retrouvez les informations sur le salon Equita Lyon ici

En savoir plus sur les études de marché dans la filière équine avec Horse Development : vous avez un projet innovant ?

Vous avez le projet de créer une entreprise dans la filière équine ? Vous avez une idée pour lancer votre société dans le monde du cheval ? Vous avez une idée innovante ou révolutionnaire pour les cavaliers mais vous aimeriez la tester avant de vous lancer ? Vous voulez savoir comment tester votre idée d’entreprise équestre avant de vous lancer ? Contactez-nous

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Les chiffres de la filière équine

Les Chiffres de la filière équine

L’IFCE publie régulièrement des données clefs sur le marché de l’équitation ou plus largement les chiffres du monde du cheval.

Les dernières données publiées datent de 2020. Vous les retrouverez sur le site de l’IFCE.

Nombre de chevaux en France

L’effectif de chevaux, fin 2019, s’établit en France à environ 1 million de chevaux. La répartition est d’environ 15% de chevaux dédiés aux courses hippiques au Trot ou au Galop. Et 18% de chevaux de trait ou encore d’ânes. Puis environ 67% de chevaux dédiés au sport et loisir (chevaux de selle et poneys).

Données concernant l’emploi dans le monde du cheval

L’IFCE rappelle qu’environ 66 000 personnes vivent d’un emploi dans la filière équine au titre de leur activité principale. Rappelons que l’organisme ressource concernant le marché du travail dans le monde de l’équitation ou des courses hippiques est EQUI-RESSOURCES.

Parmi ces emplois, environ 47 000 personnes travaillent dans la filière équine en lien direct avec la production ou encore l’utilisation de chevaux. Dont 28 000 environ pour le seul secteur de l’équitation.

Chiffre d’affaires de la filière équine

Les activités équines ont générés en 2019 environ 11 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Ce chiffre d’affaires est en grande partie généré par les courses. Soit par les paris hippiques (environ 9,8 milliards), une grande partie de ce flux financier retourne aux parieurs sous la forme des gains récoltées par les gagnants durant les courses hippiques. Ainsi ce flux financier est il très volatile, ce qui constitue une grande particularité du chiffre d’affaires généré par le monde du cheval. La sous-filière de l’équitation (du sport et du loisir), si elle représente une grande partie des emplois, ne génère à elle seule qu’un milliard d’euros environ de chiffre d’affaires.

Marché des éleveurs de chevaux

Les éleveurs de chevaux sont de moins en moins nombreux dans la filière équine. On dénombre environ 4 000 éleveur de galopeurs.  Environ 6000 éleveurs de trotteurs. Et 12 500 éleveurs de chevaux et poneys de sport… Avec un total d’environ 30 000 éleveurs de chevaux en France. Rappelons que l’élevage de chevaux en France est en grande majorité amateur. Avec des éleveurs n’ayant qu’une seule jument à mettre à la reproduction par exemple. Ainsi l’IFCE dénombre environ 6 300 étalons en activité en France en 2019, pour 73 300 juments (toutes races de chevaux confondus).

Marché du commerce de chevaux

Pour le marché français des chevaux (toutes races), l’IFCE a renouvelé 81 239 cartes de propriétaires en 2019. On notera que la France est principalement exportatrice de chevaux. 22 300 équidés sont exportés en 2019 contre 8 600 chevaux importés. Ces exportations sont en très grande majorité à destination de l’Union Européenne (à 89%).

Marché des paris hippiques en France et dans le monde

Si le volume des enjeux autour des courses hippiques s’établit en 2019 à 9 milliards d’euros environ. 99% de ces enjeux sont pris hors les hippodromes. Les pays qui parient le plus sur les courses hippiques dans le monde sont : le Japon, l’Australie, la Grande-Bretagne, Hong Kong, les États-Unis, puis la France. Le total des paris hippiques dans le monde génère un volume financier de 109 milliards d’euros.

Le marché des courses hippiques au Trot et au Galop

C’est au Trot que l’on coure le plus en France avec 11 000 courses environ en 2019. Le plat est la seconde discipline (4 900 courses) suivie de l’obstacle (2 067). 236 hippodromes sont actifs en France et ils organisent 2 275 réunions par an.

Le marché de l’équitation – chiffres sur les activités équestres

Le nombre de cavaliers licenciés en France est en baisse continue depuis plusieurs années. Pour s’établir à 617 500 cavaliers environ en 2019. Le nombre de centre équestre est stable avec environ 8 800 écoles d’équitation (ou écuries). 160 000 cavaliers environ disposent d’une licence ouvrant droit à la compétition. A 78% des cavaliers pour la compétition club et à 20% pour la compétition amateur (2% en compétition professionnelle). 1,6 million de partants sont enregistrés pour l’année 2019 dans 97 600 épreuves d’équitation. Le CSO est bien sûr la discipline phare de la compétition en France avec 81% des partants.

Vous cherchez à connaître plus précisément les chiffres, données ou statistiques d’un secteur du monde équestre ? Vous avez besoins d’évaluer les tendances du marché de l’équitation ? L’étude de marché peut vous aider à construire ces données, aujourd’hui inaccessibles pour la majorité d’entre elles. Nous contacter pour connaître les modalités d’une étude de marché : ici.

Marché de la consommation de viande de cheval

Le marché de la viande chevaline est en baisse depuis plusieurs années. 8 000 chevaux environ ont été abattus pour la viande en 2019. Les français consomment peu de viande de cheval. Seuls 9,4% des foyers en achètent en 2019, c’est par ailleurs une viande onéreuse. C’est l’Italie qui consomme en majorité la viande chevaline française.

Les données sur les marchés de la filière équine
Les chiffres de la filière équine

Horse Development est une agence de marketing stratégique spécialisée dans la filière équine. Vous recherchez des données sur le marché de l’équitation ? Vous cherchez à évaluer le marché de l’équipement équestre ? Vous souhaitez connaître des données sur les cavaliers ou leurs habitudes de consommation ? Contactez-nous pour connaître nos modalités d’accompagnement ou les possibilités de réaliser pour vous une étude de marché dans la filière équine.

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Article « Projet : un cheval chez soi »

Article + Étude sur le thème « Projet d’avoir un cheval chez soi » avec Grand Prix

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📝Le dernier sondage (2023) auquel vous avez participé en ligne avec Grand Prix (en partenariat avec Horse Development) portait sur le thème de Accueillir un cheval à la maison

➡Premier résultat (904 répondants) :

📈 67% des propriétaires qui hébergent leurs chevaux chez eux ont acheté leur maison/propriété dans ce but là

📈 Pour 31% des propriétaires qui hébergent leurs chevaux chez eux c’est notamment pour passer plus de temps avec leurs équidés

📈 Pour 31% des propriétaires qui hébergent leurs chevaux chez eux c’est également pour réaliser une économie sur les frais de pensions

📈 71% des propriétaires qui aimeraient hébergent leurs chevaux chez eux n’y parviennent pas faute de trouver le terrain adéquat

 

L’article complet :

« Accueillir des chevaux chez soi est une évidence pour beaucoup de cavaliers. Entre réel besoin et envie d’avoir ses animaux au plus près, le propriétaire transforme le domaine de son domicile en une écurie de particulier. Qu’est-ce que cela implique, comment organiser les infrastructures associées ? Les lecteurs ont pris la parole pour narrer cette belle aventure qui se doit d’être bien organisée pour être merveilleusement concrétisée.

 

« Héberger un cheval chez soi est bien le fruit d’un objectif et non pas d’une simple occasion ou opportunité puisque, selon les résultats du sondage en ligne (sondage effectué en mars 2023 par GRANDPRIX et Horse Development avec un panel de neuf cent quatre lecteurs sondés, dont six cent trente accueillent leurs chevaux chez eux, ndlr), 67% des propriétaires hébergeant leurs chevaux chez eux ont acheté leur maison pour ce projet », introduit Alice Monier Torrente, fondatrice et gérante de Horse Development, agence de conseil en marketing et en stratégie spécialisée dans le monde du cheval. Désir de passer plus de temps avec ses chevaux (31% des réponses), économie du budget pension (substantielle quand il est question de plusieurs chevaux) (31% des réponses également), surveillance accrue (7% des réponses), gain de temps de trajet (3% des réponses), nombreuses sont les raisons d’avoir eu envie de sauter le pas. « Avoir des chevaux à la maison est un rêve d’enfant mais cela concentre également toutes les autres raisons : surveillance, trajet, économie, gestion du temps, gestion des soins, etc. », résume Magali, l’une des sondés.

 

Héberger ses chevaux chez soi, un choix en opposition aux pensions traditionnelles

Plusieurs voix se sont également élevées pour indiquer que le choix d’héberger ses chevaux chez soi était fortement corrélé à la non satisfaction des pensions professionnelles traditionnelles. « Je suis déçu par les pensions classiques ». « Je ne trouve pas ce qui me convient dans l’offre de pension en général ». « Je suis très déçue par l’ambiance et la mentalité des pensions et je ne me retrouve plus dans une écurie classique ». « Je n’ai plus envie de devoir supporter les contraintes parfois absurdes d’une pension et je souhaite gérer les chevaux à ma façon ». « Il est impossible de trouver des pensions vraiment sérieuses ». « Beaucoup de pensions sont gérées par des professionnels qui ne connaissent pas les besoins fondamentaux des chevaux. » « Je pense que seul avoir son cheval chez soi permet de lui offrir les meilleurs soins et une meilleure vie, en adéquation avec sa nature profonde d’équidé (manger en continu et en petite quantité, avoir des contacts sociaux positifs, marcher librement, etc., ndlr) », résume Florine. Chevaux trop longtemps cloitrés en box, manque voire absence de foin, manque voire absence de sorties au paddock, absence de pâturage, absence de contacts sociaux possibles – chevaux hébergés seuls dans des boxes à barreaux interdisant le contact autre que naseaux à naseaux… Les pensions traditionnelles ont un lourd passé de structure « utile », où le cheval était parqué 23h sur 24h au box, avec trois rations de granulés par jour et du foin en quantité insuffisante, et où les contacts sociaux entre animaux étaient plus évités que recherchés. Si ce genre de pension tend à disparaitre, elle reste néanmoins un obstacle quand il s’agit de remaniement structurel, ce qui freine beaucoup la reconversion d’écurie traditionnelle vers une écurie plus à l’écoute du bien-être animal.

« Beaucoup de pensions et de centres équestres ont été créés dans les années 80/90 en périphérie des villes, où la place était déjà chère et disputée. On construisait ainsi trente à cinquante boxes, une carrière voire un manège mais pas de paddock, ou alors un ou deux pour l’ensemble des chevaux. Le plus souvent, les sols n’étaient pas adaptés et les paddocks étaient donc condamnés dès la mauvaise saison. Beaucoup de cavaliers ont grandi avec ce genre de structure et s’en sont accommodés. Il est difficile de faire changer les habitudes, cela prend du temps, et il est couteux et complexe de remodeler des infrastructures existantes. Pour ceux auxquels cela ne convient pas, il y a un rejet de ce modèle et ils préfèrent parfois se tourner vers leur propre solution pour héberger leurs chevaux », poursuit Alice Monier Torrente, de Horse Developpment.

Pour Solène, Valérie et Sandra, le choix de s’éloigner des pensions traditionnelles porte enfin sur le fait que, selon elles, de telles pensions ne peuvent offrir des soins adaptés pour chaque cheval (cheval emphysémateux, cheval nécessitant un programme alimentaire spécifique, cheval allergique, en surpoids ou, plus simplement, étalon à séparer des juments). Il est en effet difficile de trouver des pensions aux soins très personnalisés car demandeurs de main d’œuvre. « Préparer des mashes, mouiller le foin, arroser telle ration avec tel complément alimentaire… La liste des soins personnalisés rien que pour l’alimentation s’allonge avec chaque nouveau pensionnaire. On peut s’aider d’équipements (purificateur de foin, appareil de distribution automatique de concentrés au box ou en écurie active, etc., ndlr), mais cela demande des investissements et tous les pensionnaires n’ont pas forcément les moyens de payer ce surcoût », développe Sandrine, à la tête d’une pension.

 

S’établir comme pension professionnelle, un souhait de plus en plus fréquent

« Ce glissement d’hébergement « chez un professionnel » … à « chez moi » en tant que particulier amène certains de ces derniers à devenir à leur tour une pension pour chevaux », commente la fondatrice et gérante de Horse Developpment. « Reconversion professionnelle partielle ou intégrale, désir de partager sa structure, besoin d’un retour sur investissements… Les motivations de ces particuliers qui en viennent à s’établir eux-mêmes comme professionnels sont variées. Pour certains, l’activité de pension va devenir la principale source de revenus quand, pour d’autres, elle officiera plutôt comme un complément financier et une aide à l’amortissement de l’investissement. Attention toutefois à ce dernier parti-pris, car, sur la base d’une démarche économique trop rapidement étudiée, on peut sous-estimer les coûts de fonctionnement et d’amortissement de la structure… Cela peut également conduire à proposer des prix très bas, trop même parfois, d’un point de vue concurrentiel. Même si l’activité de pension envisagée est très réduite – trois à quatre chevaux de clients, par exemple –, cela reste une activité économique et juridique à étudier avec soin. On peut faire soi-même les démarches ou se faire accompagner par des experts spécialisés au besoin. »

Une pension pour chevaux peut être déclarée comme activité agricole ou activité commerciale selon les services proposés (travail ou non du cheval, enseignement, etc.) mais doit dans tous les cas obtenir un numéro SIREN, délivré par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) pour pouvoir éditer des factures. Dès lors, quid des assurances ? « Lorsque le gardien du cheval est un professionnel proposant l’enseignement de l’équitation (art. L321-1 du Code du sport), la souscription d’une assurance responsabilité civile professionnelle est obligatoire », détaillent Claire Bobin et Laurie Bessette, membres de l’Institut du Droit Équin (IDE), au sein d’une fiche équipédia sur le site de l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE). « Lorsque le gardien du cheval est un professionnel mais qu’il ne propose pas d’enseignement de l’équitation, l’assurance responsabilité civile professionnelle n’est pas obligatoire, mais vivement recommandée. » Un contrat d’assurance pension de chevaux va en effet assurer les dégâts que le cheval pourrait causer à autrui mais aussi les dommages qu’il pourrait subir sous la garde du responsable de la pension.  « Héberger des chevaux sous le statut de professionnel est actuellement mon projet. Même si je prévois de prendre uniquement en charge des chevaux d’amis, je compte souscrire cette responsabilité civile professionnelle car j’ai hélas déjà pu constater qu’un accident avec un cheval fait grimper les factures vétérinaires et matérielles de manière astronomique. Nul n’est à l’abri d’un accident, même avec les meilleures installations du monde », souligne Anna, l’une des sondés.

 

Anticiper les besoins fonciers et financiers

Activement recherché, un grand terrain est une denrée rare et nécessaire pour qui veut héberger des chevaux chez soi. Les sondés hébergeurs ont en moyenne cinq hectares de terrain, mais cela baisse néanmoins à moins de trois hectares pour un peu moins de la moitié des propriétaires. Cette quête du grand terrain est logiquement un frein pour l’hébergement à domicile : 71% des équitants qui cherchent à héberger leur cheval chez eux ne peuvent le faire faute de trouver le terrain adéquat. Entre immobiliers équestres trop rares ou inadaptés aux projets des propriétaires, le délai pour acquérir un bien avec terrain et une ou plusieurs infrastructures équestres est généralement de deux ans. Le budget nécessaire pour cette acquisition est également un obstacle pour ceux qui souhaitent avoir leur cheval à la maison : 55% des lecteurs sondés avancent l’absence de l’indispensable investissement financier comme principal critère de non hébergement du cheval. « On peut avoir plusieurs cas de figures, celui de la famille se transmettant un bien équestre privé de génération en génération, celui du particulier qui a hérité d’un fermage et qui parvient à le transformer en une structure équestre sur de nombreuses années, l’acheteur ayant acquis un grand terrain sur lequel il compte construire une structure neuve, ou encore celui qui achète une structure équestre déjà bâtie », commente Alice Monier Torrente, de Horse Development. « L’équitation est souvent une passion supportée financièrement par une seule personne et, si le budget moyen consacré aux chevaux est ensuite modéré (le résultat du sondage à ce propos indique un coût moyen de 205 euros par mois, ndlr), il faut être en capacité d’investir dans des infrastructures au départ (77% des lecteurs sondés ont indiqué assumer seuls le coût de leurs chevaux, contre 15% avec leur famille, 7% avec leurs amis et 1% avec leurs clients, ndlr). »

 

Organiser les espaces de repos pour le cheval chez soi

Les propriétaires hébergeant du sondage disposent de plusieurs prés ou paddocks pour faire vivre leurs chevaux 100% dehors (44% des cas), ainsi que des espaces boxes ou stalles pour faire une alternance extérieur/intérieur (40% des cas). Les espaces extérieurs organisés – type Paddock Paradise ou écurie active – constituent respectivement 5% et 1% des cas. Les prés sont majoritairement équipés d’abris ou à défaut d’un couvert végétal. « Je ne demande pas mieux que de construire un abri mais ma mairie le refuse », regrette Justine, l’une des sondés. « La solution serait peut-être d’acheter un abri roulant pour contourner la loi (un abri est considéré comme pérenne dès qu’il est installé plus de trois mois au même endroit, ndlr). » Une déclaration préalable de travaux ou une demande d’autorisation de construction d’abri doit être adressée au service urbanisme de la mairie, qui évaluera les dossiers au cas par cas en s’appuyant sur son plan local d’urbanisme (PLU), propre à chaque commune. Le PLU est généralement consultable en ligne sur le site de la mairie et peut d’ores et déjà donner quelques indications, mais il est vivement recommandé d’échanger avec le service urbanisme de la ville en question, seul organisme habilité à répondre avec précision à toutes les questions d’aménagement. De simple bâti de trois murs avec toiture, les abris peuvent également désormais se fermer pour servir de box temporaire ou s’équiper d’un râtelier à foin intégré. « J’apprécie beaucoup l’abri qui se clôt en un clin d’œil pour garder temporairement mon cheval », souligne Éric, l’un des lecteurs. « Cela remplace un box quand il s’agit de faire un pansage, un soin, de garder le cheval dans de bonnes conditions si on doit s’absenter quelques minutes alors qu’il est sellé, etc. » « L’abri avec distributeur de foin est une très bonne idée mais il ne me correspond pas car il exige un ramassage de crottins très régulier. N’ayant pas d’engins pour cela, j’ai préféré avoir un râtelier plutôt léger et mobile pour faire changer régulièrement les emplacements des tas de crottins », explique Fanny.

Les espaces extérieurs, soumis aux conditions météorologiques, sont également sujets aux piétinements. Les abords de l’abri et les zones d’affouragement se transforment rapidement en bourbier géant sitôt les premières pluies. Outre les dangers de glissade et autre arrachage de fer, l’humidité et la boue sont hélas très propices aux proliférations de bactéries. Deux solutions techniques sont possibles : faire appel à un terrassier pour travailler le terrain avec plusieurs couches de matériaux afin qu’il soit à la fois drainant et porteur, ou investir dans des dalles de stabilisation en caoutchouc qui seront posées avec ou sans fondation, selon les besoins du terrain. « Les dalles de stabilisation ont apporté une vraie révolution à ce sujet », analyse Alice Monier Torrente, de Horse Development. « Faciles à mettre en place, elles drainent l’eau et stabilisent le sol pour offrir un terrain net et porteur. Les chevaux ne s’y trompent pas et circulent et stationnent bien volontiers sur ces sols. Les nouveaux propriétaires hébergeant anticipent parfois peu le piétinement lors de leur installation et il n’est pas rare qu’ils déclinent dans un premier temps cet équipement. Les hébergeurs avec de l’expérience n’hésitent pas pour leur part à investir dès les premiers instants en cas de réinstallation ou d’agrandissement de leurs infrastructures. »

 

Les espaces de nourrissage et de soins, à ne pas négliger pour le cheval chez soi

La gestion du foin suit généralement ce même processus : les nouveaux hébergeurs manquent de connaissance pour anticiper les déplacements des bottes de foin de l’espace de stockage au lieu de consommation – si un carré de foin de 20kg paraît aisé à transporter, il se fait rapidement lourd et encombrant quand il est accompagné… et que dire des round-ballers de 300kg à 400kg, uniquement déplaçables en tracteur ! À moins d’avoir un agriculteur voisin disposé à aider régulièrement, il est souvent nécessaire de devoir investir dans des équipements d’écurie : râtelier fixe ou mobile, chariot à foin, benne à crottin, fourches et balais, jusqu’au recherché valet de ferme de type Bobcat, polyvalent et solide mais au prix d’une à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Les installations de type box ou stabulation sont généralement plus familières aux nouveaux hébergeurs et donc mieux anticipées. Abreuvoir, filet à foin, auge ou seau sont immédiatement prévus. Les accessoires moins courants tels les tapis de couchage et les tapis d’écurie sont envisagés à l’achat après plusieurs mois voire années d’installation. « Un espace stabilisé, éventuellement abrité, pour préparer le cheval en dehors de son box ou de son pré devient rapidement indispensable pour panser, seller et soigner. Il est également nécessaire de prévoir un espace de stockage du matériel d’équitation ou de soins (abrité, à l’abris des intempéries, souvent clos », poursuit Alice Monier Torrente. À ce sujet, la création d’une trousse vétérinaire fait partie des obligations du fameux décret du Certificat d’engagement et de connaissance obligatoire pour les détenteurs d’équidés, applicable depuis le 1er janvier 2023. « Ce décret ne change pas grand-chose pour les soins vétérinaires car je ne connais pas un propriétaire qui n’a pas une armoire complète de soins vétérinaires, entre désinfectants en tout genre, crème cicatrisante, sérum physiologique, etc. », relève Morgan.

Enfin, les graineteries et sellerie sont souvent bien organisées au sein des hébergements de particuliers. « Beaucoup de nouveaux propriétaires hébergeurs ont été auparavant clients de pensions, ils ont donc eu tout le loisir de voir ce qui fonctionnait bien et ce qui ne leur convenait éventuellement pas », étudie la fondatrice de Horse Development. « Ces deux espaces doivent être facilement accessibles, à l’abri des rongeurs et de l’humidité. La sellerie doit pouvoir bénéficier d’une excellente aération, en particulier, car les cuirs et les tapis dégagent beaucoup d’humidité en séchant. » Du simple tréteau en bois à l’étendoir-séchoir pour tapis, les cavaliers trouvent souvent une solution. « L’idéal reste d’avoir en plus un point d’eau et un petit lavabo pour pouvoir laver le mors et ses mains et une prise électrique pour faire réchauffer un mash ou proposer de l’électricité au maréchal-ferrant », complète Jules.

 

 

Clôtures, l’expérience du terrain

Éléments indispensables d’une bonne installation équestre, les clôtures sont en grande majorité très bien appréhendées par les propriétaires hébergeant, même si on note parfois une distorsion entre l’expectative et la réalité. Pour rappel, sur les neuf cent quatre lecteurs sondés, six cent trente accueillent leurs chevaux chez eux et ont donc dû aménager l’aire dédiée avec des clôtures adaptées. Pour 47% des cavaliers hébergeurs, le choix s’est porté sur des clôtures 100% électriques, contre 35% pour des clôtures mixant bois et électricité. Pour 6%, le choix fût une clôture en lices plastiques alliée à de l’électricité, quand 5% seulement ont choisi le 100% bois. Enfin, 1% ont opté pour des clôtures 100% en plastique. Autorisées mais néanmoins extrêmement déconseillées, les clôtures en barbelé ont été citées par de nombreux lecteurs. « Les clôtures barbelées étaient déjà en place quand j’ai acheté la propriété. De temporaires, elles sont devenues permanentes car j’ai vu que mes chevaux ne s’y frottaient pas. Le risque est mesuré – j’ai des chevaux calmes et respectueux – mais je croise les doigts pour ne pas avoir d’accident un jour », décrit Alain, l’un des sondés. « Je loue les prés attenants à ma maison à un agriculteur qui a mis en place une clôture barbelée. Ne voulant pas faire une croix sur ce pré, j’ai accepté cette prise de risque. Néanmoins, je me sens mal à l’aise et j’angoisse régulièrement sur les possibles accidents. J’ai aussi du mal à accepter le regard d’autrui quand on remarque que la clôture est en barbelé », poursuit Laura.

L’aspect visuel des clôtures est une composante importante à l’heure du choix. Naturellement, une clôture imposante visuellement et solide remporte les suffrages. À ce sujet, 80% des sondés en attente ou dans l’espoir d’héberger leurs chevaux opteraient pour une clôture en bois dotée électricité. « Je rêve d’une clôture en bois ! Elle me semble solide et donne confiance car elle sera toujours là même si l’électricité fait défaut. En combinant la beauté, la pérennité et la solidité du bois aux pouvoirs de l’électricité, je pense avoir la clôture optimale », s’enthousiasme Léa. « Le bois et l’électricité sont aussi mes premiers choix mais on m’a dit que le prix allait restreindre mes ambitions et qu’il était préférable que je commence par des clôtures mobiles pour bien appréhender le terrain », tempère Martin. Également imposantes, les clôtures naturelles en haie sont très appréciées mais restent rares en Hexagone, hormis dans certaines régions d’élevage. « C’est écologique, économique et solide. La sécheresse qui s’installe dans le pays met à mal ce genre de végétation, hélas », déplore Juliette.

Le choix d’une clôture tient compte de plusieurs facteurs : l’effet barrière – physique ou mental – désiré, la potentielle dangerosité, la durabilité, la nature du terrain, le budget, la visibilité, les conditions météorologiques, l’esthétisme, les engins à disposition et, bien sûr, le caractère pérenne ou non. « Nous avons différentes clôtures en fonction des types de pâtures : les prés où les chevaux sont présents quasiment toute l’année sont clôturés en bois et doublés d’un fil électrique sur secteur, quand les clôtures qui concernent nos pâtures fauchées sont entourées de clôtures temporaires organisées avec des piquets fer à béton et une clôture électrique sur batterie, afin d’être démontables facilement », décrit Sophie. Les clôtures en grillage, quant à elles, conviennent aux propriétaires qui veulent interdire en amont l’accès aux pâtures et servent dès lors de clôtures secondaires. Dans de plus rares cas, elles sont directement utilisées comme clôtures principales. « Je les utilise comme telles pour ma part car j’ai des chevaux non ferrés et très respectueux des clôtures mais ce serait dangereux autrement (cheval qui se prend le pied dedans en grattant, qui force le passage en s’y appuyant et s’y retrouve emmêlé, etc., ndlr) », commente Céline. « J’utilise des clôtures grillagées pour bloquer l’entrée du parc aux chiens… et aux gens ! En outre, j’ai des lamas et ils ne craignent pas l’électricité. Pour les autres parcs, j’ai une clôture à fils électrifiée en haut et en bas pour repousser les sangliers et éviter que les poneys/chevaux s’y appuient », poursuit Hélène.

Concernant le critère de la mobilité, les clôtures 100% électrique avec piquet en PVC dament le pion aux autres clôtures. Très courantes quand il est question de parceller un terrain, elles s’installent rapidement et avec le minimum de matériel, surtout si elles ne nécessitent qu’une rangée de fil. Point négatif, leur moindre résistance à la casse oblige le propriétaire à préparer un stock pour gérer le renouvellement nécessaire. Les résultats du sondage en ligne mettent en lumière un désamour des clôtures 100% électrique pour les futurs hébergeurs, avec seulement 14% des votes. « Le 100% électrique me fait moins rêver car j’angoisse à l’idée de devoir systématiquement vérifier le courant et longer les kilomètres de clôture de ma future prairie pour trouver où est la végétation ou la brindille qui va réduire ou couper le courant. Comme j’ai du temps – la maison n’est même pas achetée ! –, je pense plutôt mettre de côté pour investir dans une clôture pérenne. Je penche pour du bois mais j’ai entendu parler des clôtures avec lices en plastique », explique Béatrice. Encore méconnues du grand public, les clôtures en plastique recyclé offrent en effet l’avantage de résister aux intempéries tout en offrant un visuel proche d’une clôture en bois. Tout comme le bois, elles peuvent être utilisées en clôtures complètes ou comme simple piquet d’angle, à installer avec une classique masse. Une solution intéressante pour l’avenir, à condition d’y mettre le prix.

Enfin, anticipe-t-on facilement le renouvellement des clôtures ? Les concepteurs de clôtures en bois ou en plastique recyclé annoncent généralement des garanties longues – de dix à trente ans selon les modèles –, quand ceux des clôtures électriques sont plus sur cinq à sept ans de garantie. Le bon fonctionnement d’une clôture électrique repose sur la qualité du fil ou du ruban mais également celle de l’électrificateur, des connexions, des isolateurs et des poteaux. « La pluie, le vent, et le froid et les UV ne sont pas des alliés. On a aussi tendance à tordre ou tendre au maximum les fils, pour ensuite en faire des nœuds quand on a un surplus de matière… Je ne suis pas douce avec mes fils électriques, et je ne pense pas être la seule dans ce cas », souligne Marine. « J’ai un testeur de voltage, indispensable, et j’envisage d’acheter des lampes témoins qui indiquent s’il y a encore de l’électricité dans la clôture. J’ai un coin à orages et c’est assez peu compatible avec des longues garanties de clôtures électriques…»

 

Quel avenir pour l’hébergement du cheval chez soi ?

Pour 89% des lecteurs sondés propriétaires mais non hébergeurs, avoir un cheval chez soi reste un rêve d’avenir ou un projet concret en préparation. Comme évoqué en amont, trouver le terrain adéquat et l’investissement financier associé restent les difficultés majeures lors de la préparation d’un tel projet. Suivent ensuite la gestion du cheval et des soins lors des absences, le manque d’infrastructures ou la difficulté d’en créer sur place, le manque de personne de confiance à qui confier les chevaux en cas d’absence ponctuelle ou prolongée, les manques de temps et de connaissances dans la gestion de l’animal et, enfin, le fait de n’avoir qu’un seul cheval, avoir un voisinage trop présent, vouloir continuer à prendre des cours collectifs, etc.

Les conditions de logement envisagées pour l’animal sont majoritairement l’alternance de box/paddock ou pré collectif (51% des cas), et l’hébergement 100% au pré et en collectif (27%). L’écurie active monte à 10% des souhaits, quand l’équipiste type Paddock Paradise s’installe à 7% des cas. Enfin, 5% des lecteurs sondés de cette catégorie souhaiteraient un hébergement en pré ou paddock individuel. « Le box + sorties paddock plaît encore à certains profils car il apporte une certaine praticité au cavalier et la gestion de ses inconvénients (fumier à gérer, sorties fréquentes du cheval…) est intégrée depuis longtemps dans la culture équestre », conclut Alice Monier Torrente. « Notons que les innovations pour gérer le fumier (box à portes ouvrantes pour curage mécanique, notamment, ndlr) réduisent cette corvée et les boxes se sont dotés d’ouverture vers des paddocks extérieurs pour faciliter les déplacements ». « Enfin, l’écurie active fait son chemin dans les esprits, c’est un concept d’avenir car il permet d’héberger des chevaux sur une surface raisonnable en cochant de nombreuses attentes du point de vue du bien-être animal ». « En résumé, les propriétaires et futurs professionnels font face à la raréfaction des terrains, les besoins fondamentaux des équidé sont mieux connus mais il reste encore par exemple trop de chevaux ayant un accès réduit à l’extérieur, faute de place. Peut-être pouvons-nous envisager à l’avenir un partage plus important des terres et surtout des structures et des gardes entre équitants voisins ? La mutualisation semble un pari intéressant pour la filière équine. »

Vous retrouvez l’article complet et les résultats de ce sondage dans les pages du dernier Grand Prix ! Ou contactez nous pour en savoir plus…

Merci GRANDPRIX pour votre confiance.

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Résultats du sondage Grand Prix et Horse Development sur l'opportunité d'avoir un cheval chez soi
Héberger un cheval chez soi est bien le fruit d’un objectif et non pas d’une simple occasion ou opportunité les résultats du sondage en ligne (sondage effectué en mars 2023 par GRANDPRIX et Horse Development)
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